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« Vagabondes, voleuses, vicieuses »

Le livre "Vagabondes, voleuses, vicieuses" a été présélectionné pour le prix Femina de l'essai 2019. Véronique Blanchard y retrace l'histoire d'adolescentes déclarées "déviantes" par la justice dans les années 50-60.

"On ne naît pas déviante, on le devient. Qui sont Rose, Luce, Adèle et les autres "mauvaises filles" condamnées par la justice des mineures dans le Paris de l’après-guerre ? Cette enquête historique, nourrie de nombreux témoignages et archives inédites, nous permet d’approcher au plus près le quotidien de ces filles, et les normes qui pèsent encore sur les mœurs d’aujourd’hui...", lit-on en présentation de "Vagabondes, voleuses, vicieuses - Adolescentes sous contrôle de la Libération à la libération sexuelle" (éditions François Bourin ).

Verdict : le 5 novembre

Cet essai très documenté est le dernier livre de Véronique Blanchard, historienne et responsable du centre d'exposition historique de l'École nationale de protection judiciaire de la jeunesse (ENPJJ). Et il vient d'être présélectionné pour le prix Femina 2019 !    

La liste des ouvrages finalistes sera dévoilée le 23 octobre. Le prix sera décerné le 5 novembre. "Vagabondes, voleuses, vicieuses" sera-t-il lauréat ?

D'ores et déjà, cette sélection est une bonne nouvelle pour Véronique Blanchard. L'historienne s’est précédemment illustrée par ses ouvrages "Mauvaises filles" et "Mauvaise graine" , qui ont fait l’objet d’expositions thématiques.

 

« Nuit de la justice » :

Le 3 octobre 2019, le palais de justice de Grenoble (38) a ouvert ses portes au public. Expositions et audiences fictives : des professionnels de la protection judiciaire de la jeunesse étaient mobilisés pour sensibiliser à la justice des mineurs.

La "Nuit de la justice" ou "Nuit du droit" : une soirée pour en apprendre plus sur les rouages de la justice. Le 3 octobre 2019, le palais de justice de Grenoble (38) a ouvert ses portes au grand public. De 16 h à 22 h, 1.300 curieux sont venus participer aux activités proposées et ont pu interroger des professionnels, notamment ceux de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ). Un bon moyen de faire connaître le fonctionnement de la justice des mineurs.

Expos, stand, jeu de rôles

Les visiteurs ont ainsi assisté à uneaudience fictive devant le juge des enfants. Pour l’occasion, un éducateur et une avocate jouaient leur propre rôle. Une conseillère de la cour d’appel campait la juge des enfants. Deux cadres de la PJJ de l’Isère ont interprété les parents.

Le public a découvert également deux expositions :

- l'exposition "13-18 – Questions de justice" : deux éducateurs présentaient cette expo interactive sur le droit et le système judiciaire, en présence de la présidente du tribunal de grande instance. L’occasion d’échanger avec des éducateurs à propos des droits et de la justice des mineurs.

- l’exposition "Le mur du son" : cette exposition présentait des photographies du quartier pour mineurs de Varces, prises dans le cadre d’ateliers avec de jeunes détenus. Les visiteurs pouvaient poursuivre l’expérience via une borne audio, des écrits des jeunes ayant été mis en musique. Un projet qui a permis aux adolescents incarcérés de s’exprimer par le biais d’un support artistique.

Enfin, cadres et éducateurs étaient réunis autour d’un stand qui présentait les missions et les actions de la PJJ. Les visiteurs ont pu en apprendre davantage sur le métier d’éducateur, souvent méconnu. L’occasion de susciter des vocations auprès d’un public largement composé d’étudiants.

Crédits photo : MJ/DR