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Port d’armes des agents de sécurité : ce qu’il faut savoir

Les agents privés de sécurité autorisés à porter une arme doivent obligatoirement suivre des formations et des entraînements annuels.

Un temps fort, au-delà du sport !

Douze boxeurs, provenant de six établissements pénitentiaires (Aiton, Mont-de-Marsan, Poitiers-Vivonne, Sud Francilien, Val-de-Reuil et Valence), étaient présents, sous le régime de la permission de sortir « préparation à la réinsertion sociale », sélectionnés et accompagnés par des moniteurs expérimentés et investis.

Après des exercices de cohésion de groupe, construits et animés par Myriam Chomaz, cadre d’État au sein de l’union national sportive Léo-Lagrange, les boxeurs étaient encadrés pédagogiquement par Stéphane Raynaud, conseiller technique national au sein de la FFB, et par une équipe de professionnels et de bénévoles de clubs locaux venant spécialement de toute la France (Tarbes, Lorient, Saint-Etienne, Périgueux…), pour animer des ateliers de boxe éducative et surtout pour transmettre aux détenus présents les valeurs de tolérance, de solidarité et de respect d’autrui et des règles que véhiculent ce sport.

La boxe éducative est une boxe de « touches » qui ne doit pas nuire à l’adversaire et qui est basée sur le contrôle permanent de ses émotions, ainsi que sur la prise de conscience de l’autre. Les boxeurs ont respecté le code de cette boxe technique et exigeante.

Ce challenge a surtout été un moment de partage avec d’anciens champions de boxe professionnelle, comme Victor Cougoulic, champion de France de boxe olympique en 2011, avec des personnes souffrant de handicap mental, résidant au sein de foyers médicalisés du département, qui ont chaussé avec enthousiasme les gants de boxe. Notons également les nombreux échanges avec des représentants de l’association Laurette Fuguain, qui se sont déplacés dans le cadre de la campagne de sensibilisation au don de plaquettes et de moelle osseuse pour soigner les leucémies.

Cet évènement, placé sous le signe du « Vivre Ensemble », plébiscité autant par les détenus que par les personnels, est une réussite qui n’aurait pas été possible sans l’investissement sans faille des établissements présents, des SPIP, des moniteurs de sport, de la FFB et de son staff, de la fédération du sport adapté, de la DISP de Bordeaux et des personnels de la base de loisirs qui nous accueillait.